Femme idéale, homme idéal : et si cette quête vous éloignait de l'amour vrai ?

Femme idéale, homme idéal : et si cette quête vous éloignait de l'amour vrai ?

Quand la perfection devient un piège ...

Vous traversez une rupture. Ou peut-être une relation qui s'essouffle, où quelque chose ne colle plus vraiment. Et au fond de vous, une petite voix murmure : Ce n'était pas la bonne personne. Pas l'homme idéal. Pas la femme idéale.

Cette voix, je la connais bien. Et je l'entends souvent dans mon cabinet.

Depuis quelques semaines, j'accompagne une jeune femme d'une trentaine d'années — talentueuse, rayonnante, professionnelle de l'accompagnement au féminin. Elle m'a contactée dans une grande détresse : un burn-out qui se dessinait, un corps qui lâchait… et au même moment, une rupture amoureuse douloureuse.

Au fil de nos séances, quelque chose d'inattendu a émergé. Sa souffrance ne venait pas uniquement de la fin de cette relation. Elle venait d'une quête bien plus ancienne : la quête d'être, elle-même, LA femme idéale. Parfaite. Pour être enfin aimée.

 

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L'homme idéal n'existe pas. La femme idéale non plus !

L'homme idéal et la femme idéale n'existe pas. Ce sont des projections.

Des fantasmes.

 

Voilà une vérité qui peut faire mal à entendre — et pourtant, elle libère.

 

Il n'y a pas d'homme idéal. Il y a des hommes.

Il n'y a pas d'homme idéal. Il y a des femmes.

Des êtres humains avec une histoire, des blessures, un inconscient, des traumatismes, des besoins et des rêves. Des peurs. Des croyances. Des personnes qui font du mieux qu'elles peuvent avec ce qu'elles ont reçu.

 

La quête de l'homme idéal ou de la femme idéale n'est jamais vraiment une quête de l'autre. C'est une question d'être soi-même idéal — ou plus précisément, d'une version de soi jugée enfin "assez bien" pour mériter d'être aimée.

 

Outre cette quête illusoire, il y a toujours de façon sous-jacente cette croyance épuisante en nous : "si je deviens enfin parfait(e), alors je serai aimé(e)".

Ce que cache l'idéal : une blessure d'enfance

Lors que j'accompagne mes clients avec la Logosynthèse®, je reviens toujours à la même question fondamentale : où est l'énergie figée ? Qu'est-ce qui déclenche vraiment la souffrance ?

 

Ce que j'observe, encore et encore, c'est que derrière la quête de l'idéal se cache presque toujours une blessure ancienne. Une peur d'être abandonné(e). Un enfant qui a appris, très tôt, qu'il fallait être parfait pour avoir sa place, pour être aimé, pour ne pas être rejeté.

 

La cliente dont je vous parlais ? Elle a pu remonter à ses 5 ans, au moment du divorce de ses parents. À 5 ans, elle avait décidé, sans le savoir, que si elle devenait parfaite, tout irait mieux.

 

Trente ans plus tard, ce mécanisme tournait encore à plein régime.

 

La quête d'idéal est un mécanisme de survie. Il s'est installé pour nous protéger d'une douleur insupportable et de la terreur d'être abandonné(e). Et il a fait son travail. Mais à l'âge adulte, il nous coûte bien plus qu'il ne nous protège.

Jamais ma soeur n'avait maîtrisé un sujet à ce niveau auparavant. Je devais en savoir plus... Résultat : je prend un plaisir fou à lire l'actualité, j'ai des discussions de plus en plus élaborées avec mes collègues et mon patron vient de me confier notre plus gros client !


Samuel Sandoz

Commercial

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